Ponctuation française

Si vous avez des apprenant-e-s qui n’utilisent pas la ponctuation dans leur langue maternelle ou très peu, alors ce plan de cours de apprendre pourrait vous être bien utile. Il utilise un petit texte inventé, ne contenant aucune ponctuation. Via les questions, on découvre l’importance de la ponctuation. Même chose pour une fiche de ISLcollective ainsi qu’une autre. Pour ces plans là, on pourrait utiliser cette image drôle comme document déclencheur.

Pour ma part, je m’intéresse aux différences entre ponctuation française et anglophone, comme le fait une partie des sites que j’ai consultés*. Je m’intéresse notamment à l’espacement avec les autres mots.

# On peut commencer par une image tout simple où il y a des signes de ponctuation française, comme celle-ci. Normalement, les apprenant-e-s devraient reconnaître, à part éventuellement les guillemets selon la littérature précédemment étudiée (ou non). On pourrait peut-être ensuite leur demander s’ielles savent comment se nomment ces signes. Ensuite :

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L’écriture inclusive

Des mois après tout le monde, je m’intéresse au sujet. Je suis pour ma part en faveur de l’utilisation de l’écriture inclusive. J’essaye à présent d’y avoir recours dans mes articles, mais les habitudes ont du mal à changer. 


Plans de cours déjà disponibles sur d’autres sites :

Ces plans de cours sont très intéressants et vous aideront grandement si vous souhaitez aborder ce sujet en cours.

Voici ce que je vous propose, à un niveau minimum B1 je pense.


# On pourrait commencer en écrivant au tableau des exemples contenant des adjectifs, en ne mettant aucun accord. Demander aux apprenant-e-s de compléter, en explicitant quelle règle a été utilisée. Ainsi on pourrait avoir : Lire la suite L’écriture inclusive

Opération pièces jaunes

Un petit plan de cours culturel, car je n’en ai pas trouvé ailleurs sur ce sujet ! Ce cours serait envisageable dans la thématique « bénévolat » des Y12.

Lien de téléchargement des documents.


Étape 1 : anticipation

Montrer une photo de pièces jaunes. Qu’est-ce que c’est ? Quelle monnaie ? Comment on appelle ça ? (pousser plus loin s’iels disent juste « centimes » pour les amener à dire « pièces jaunes »)

Ou bien / Et montrer la photo de la boîte classique des pièces jaunes. Qu’est-ce que c’est ? A quoi ça sert ? Qu’est-ce qui est écrit dessus ? Ca veut dire quoi ? A ton avis, de quoi s’agit-il ?

 

Étape 2 : vidéo de l’opération

Mettre la vidéo de l’opération pièces jaunes avec le Petit Nicolas (0:32). La remettre autant de fois que nécessaire.

De quoi s’agit-il ? Que font les enfants ? Qu’ont-ils dans la main ? Où trouvent-ils cette boîte ? Qu’est-ce que mettent les adultes dedans ? 

Pourquoi appelle-t-on cela « l’opération pièces jaunes » ? A ton avis, est-ce qu’on accepte QUE les pièces jaunes ? Peut-on donner moins, ou plus ? Pourquoi ce nom pour l’opération ?

 

Étape 3 : histoire

Mettre une photo de Bernadette Chirac. Lire la suite Opération pièces jaunes

Jeu : un stylo, un dé

Je n’ai pas créé ce jeu (« one pen, one dice »). C’est un mélange de posts Facebook du groupe Secondary MFL Matters, mais le jeu a été très bien accueilli par les enseignants du groupe, donc je me suis dit qu’il fallait le partager le plus possible !


 

Matériel : exercices de traduction, un stylo, un dé par groupe (de deux). (Conseil d’enseignants : trouver des dés en mousse.)

Déroulement : Chaque participant-e a une feuille avec des phrases à traduire. Le-a participant-e qui fait un 6 avec le dé peut commencer à écrire. Pendant ce temps, l’autre participant-e essaye de faire un 6, et, dès qu’iel arrive, iel prend le stylo de participant-e 1 et traduit. Et ainsi de suite, jusqu’à finir l’exercice.

Certains enseignant-e-s étaient inquiet-e-s quant à la précision de la traduction, ainsi qu’à la bonne orthographe et grammaire. Ont été suggérées les solutions suivantes : mettre la première lettre de chaque mot (dans la traduction), dire qu’il y aura une récompense pour la personne avec le moins de fautes, montrer les réponses au tableau à la fin et les laisser corriger, leur laisser accès aux notes de cours / cahiers / dictionnaires durant le jeu, les mettre en groupe de 3 et la 3ème personne a accès aux notes etc pour pouvoir guider la correction, donner des points pour la rapidité mais aussi pour l’exactitude, à la fin du jeu échanger les feuilles pour que les apprenant-e-s corrigent leurs camarades (« peer assessed »), …

Variations : de multiples variations sont possibles ! Il n’est pas obligatoire de faire de la traduction ! Par exemple, une enseignante a divisé toute la classe en quatre groupes : c’était le même principe, mais avec un énorme mot croisé mis au tableau. (Chaque groupe avait sa couleur de stylo pour plus de clarté.)