La fête des voisins

La fin du mois de mai approche, il est temps de parler de la fête des voisin-e-s en classe de FLE ! Cet événement, aussi appelé Immeubles en Fête, a en effet lieu le dernier vendredi du mois de mai. D’abord française, cette coutume s’est répandue en Belgique puis dans d’autres villes européennes jusqu’à ce qu’elle devienne la journée européenne de la fête des voisins. C’est même fêté dans certains pays comme le Canada ou la Turquie !

Ce plan de cours se veut culturel et relaxant, amusant.


 

Pour élément déclencheur, mettre une image où on voit des gens et des bâtiments, comme x ou x ou x etc. (trouvées en cherchant « fête des voisins » sur google images) Poser des questions sur le physique des gens, s’iels ont l’air d’être de la même famille ou non, où iels sont, à quel événement… Leur laisser faire des suppositions, puis mettre une des vidéos suivantes :

Demander s’iels connaissent le mot « voisin », et sinon expliquer ce que c’est, poser des questions sur la vidéo selon votre choix, redemander de quel événement il s’agit, et si les apprenant-e-s ont quelque chose de similaire dans leur pays.

Si les apprenant-e-s sont débutant-e-s, iels peuvent créer une affiche pour une fête des voisin-e-s, avec celle-ci comme exemple.

Si vous êtes proche de la fin d’année, pourquoi ne pas faire une prétendue fête des voisin-e-s où les apprenant-e-s ramènent à manger (des plats francophones ou au contraire des plats de chez eux-elles) et discutent, font des jeux ?

  • Un jeu de logique comme celui des maisons où il faut retrouver où habite chaque habitant-e (exemple – remplacer les nationalités / métiers par des noms d’apprenant-e-s. Autre exemple).
  • Des énigmes, comme un-e voisin-e qui a fait quelque chose d’illégal et il faut retrouver qui ! Certain-e-s apprenant-e-s sont des suspect-e-s tandis que d’autres enquêtent. Pour vous inspirer, voyez ceci (vraiment bien!) ou ceci. Faîtes-les se lever pour aller parler aux suspect-e-s !
  • Voyez aussi ici l’énigme numéro 2, rigolote et courte, accessible à tou-te-s.
  • Jeu de sketchs à jouer devant la classe, où un-e voisin-e a un problème avec un-e voisin-e, il faut régler le problème (ou pas !). Gardez ça court et drôle si possible, il ne faut pas que ça devienne une corvée.

Sinon, il y a toujours possibilité de faire des jeux de grammaire et autres.

 


Les images et vidéos sont disponibles au téléchargement sur ce lien  – sauf les jeux de logique, pour ceux-là, merci d’aller directement sur les liens indiqués dans l’article.

 

 

Pâques – form time

Et oui, encore un article sur form time ! J’ajouterai bientôt des articles dans d’autres catégories, mais comme je n’ai actuellement que peu de temps de libre, écrire un article sur une activité de form time est rapide…

J’ai donc fait une courte séquence sur Pâques, juste avant le début des vacances d’avril. Je savais en effet que les élèves seraient intenables à 20 minutes des vacances, je voulais donc qu’on s’amuse un peu.

  • 1 : une pub de Kinder devait jouer pour lancer la discussion (chasse aux œufs – egg hunt) mais pour une raison que j’ignore, cela refusait de fonctionner
  • 2 : je suis donc directement passée à la slide suivante : que faîtes-vous pour fêter Pâques ?
  • 3 : pourquoi célèbre-t-on Pâques, à l’origine ?
  • 4 : en France, il y a la chasse aux œufs (comme en Angleterre)
  • 5/6/7 : combien de lapins et de poules comptez-vous ? Une petite activité qui devrait les faire rire 🙂
  • 8 : agneau pascal
  • 9 : peindre des œufs vides (certain-es Anglais-es font ça aussi)
  • 10 : dessinez votre propre œuf ! Malheureusement, comme iels étaient difficiles à tenir, iels n’ont pas franchement eu le temps de dessiner un œuf, dommage ! 
  • 11 : que veulent-dire ces mots ?

Voilà, une courte séquence pas prise de tête, que j’ai préparée très rapidement la veille. Comme dans la plupart de mes activités pour form time, l’idée n’est pas tellement d’enseigner quelque chose qu’iels pourront réutiliser en classe (vu le programme national anglais, j’en doute). L’idée est vraiment d’ouvrir leur esprit à d’autres traditions, d’autres fêtes, de voir les liens avec leur propre culture ; bref, attiser leur curiosité et les rendre plus tolérant-es, plus ouvert-es au monde.

Lien de téléchargement du powerpoint.

Poisson d’avril ! – form time

Je sais que j’ai déjà publié récemment un article sur cette fête, donc ce sera rapide ! (D’autant plus que la date est à présent largement passée…!)

Comme je travaille en Angleterre, je leur ai d’abord demandé ce que EUX et ELLES faisaient lors de leur équivalent (April’s fool(s)), pour entamer la conversation. C’est avec plaisir qu’iels m’ont raconté les blagues qu’iels avaient faites / vues (cette discussion a eu lieu le 2 avril, n’étant pas présente le 1er).

J’ai ensuite fait le lien avec la France – l’idée de faire une blague et autres est quasiment la même, il n’y a pas de grande différence, si ce n’est la blague du poisson dans le dos ! J’ai donc expliqué ce que c’était. Elleux ont fait le lien avec une blague anglaise/américaine : écrire sur une feuille « kick me » (frappez-moi) et la mettre discrètement dans le dos de quelqu’un, pour que la personne se fasse taper. J’ai dit que oui, c’était similaire, sauf que nous il n’y avait pas de violence !

Ensuite, iels ont créé leur propre poisson, grâce aux modèles fournis. Je leur ai dit que l’idée n’était pas forcément de faire le plus beau poisson, mais plutôt d’avoir un poisson rigolo, intéressant.

La création de ce poisson a pris un deuxième form time, durant lequel nous avons élu les trois meilleurs poissons + celui qui avait le meilleur nom. Iels se sont bien amusé-es !

Le lendemain, un élève est venu me montrer un gros poisson qu’il avait réalisé lui-même, en mettant même du coton à l’intérieur pour apporter du relief ! Ce poisson trône à présent dans mon salon. 🙂

Lien de téléchargement du powerpoint.

Journée de la langue française – le 20 mars (form time)

Cela ne sera probablement pas une surprise pour vous – le 20 mars est la journée de la langue française ou journée de la francophonie.

Pour l’occasion, j’ai décidé de faire un powerpoint pour mon groupe durant form time. Comme mes apprenant-e-s ont environ 11 ans, et que nous n’avions que 15 minutes, j’ai rendu cela très simple. (Vous trouverez le powerpoint en suivant le lien de téléchargement en bas de l’article.)

  • Je leur ai montré la première slide, en leur disant que durant l’année il y avait de nombreuses célébrations mondiales, telles que la journée des droits de la femme ; puis j’ai demandé à leur avis quel était la célébration de ce jour. Je leur ai ensuite demandé de me dire des mots / phrases qu’iels connaissaient en français, pour les réveiller un peu.
  • Deuxième slide : devinez dans combien de pays on parle français ! Puis je leur ai donné des exemples de pays où on parle français.
  • Troisième : devinez combien de personnes parlent français ! Il y a un lien pour avoir plus de détails selon le pays, si vous le souhaitez.
  • Quatrième : petit débat : pourquoi apprendre une/des langue/s ? Quel est l’intérêt, les avantages ?
  • Cinquième : devoir optionnel. Iels peuvent faire un poster soit sur la langue française (mots préférés, pourquoi iels aiment cette langue, pourquoi il faut apprendre des langues), soit sur des pays francophones (nom, drapeau, où c’est dans le monde, un plat, un monument).

Le lendemain, j’ai récupéré de très jolies affiches, toutes sur les pays francophones ! Cela m’a étonnée, car cela voulait dire faire des recherches, contrairement à l’autre type d’affiche. A mes yeux, cela montre que les apprenant-es sont curieux-euses et veulent en apprendre plus sur le monde !

Evidemment, il y a de nombreuses choses que l’on peut faire pour célébrer la francophonie et/ou la langue française. Je vous invite à lire cet article sur la francophonie, qui vous fournira sans doute quelques idées !

Lien de téléchargement.

Poisson d’avril !

Une petite « fête » à laquelle on ne pense pas forcément, mais que les petit-e-s Français-e-s aiment ! Pour celleux qui ne connaissent pas, il s’agit du jour où on s’amuse à faire des petites blagues. A l’école, on se contente souvent de coller un poisson dans le dos de quelqu’un, le plus discrètement possible. En grandissant, on peut faire d’autres petites blagues. Sur les sites d’information aussi, il y a des blagues : déjà qu’il faut se méfier des informations sur internet, le 1er avril, il ne faut croire personne, pareil à la télévision et à la radio ! Ce sont néanmoins surtout les enfants / adolescents qui font des blagues, ce n’est pas très répandu chez les adultes. Lorsque la blague est réussie / terminée, on s’exclame « poisson d’avril ! ». 

L’origine du poisson d’avril n’est pas certaine. Certains disent que c’est lié à l’ancien calendrier qui mettait le 1er avril comme 1er jour de l’année donc jour de célébration ; avec le nouveau calendrier le 1er avril est devenu une journée de fausse célébration. D’autres disent que c’est en rapport avec la saison de la pêche. Bref, rien n’est certain.

Il existe des équivalents dans de nombreux pays : Angleterre (April’s fool), Espagne et Amérique du sud (día de los santos inocentes), Japon, Allemagne (Aprilscherz), Danemark, Russie, Italie…

Images d’anticipation envisageables : x, x, x,

Vous trouverez plein d’images et activités sur Pinterest : Lire la suite Poisson d’avril !

Les groupes rythmiques en français

Le français se distingue de nombreuses langues de par le fait qu’il se prononce avec des groupes rythmiques (GR) dont la dernière syllabe est accentuée. Alors qu’en anglais, par exemple, des syllabes sont accentuées selon les classes de mots. Cela rend la compréhension orale du français difficile, mais il faut que les apprenant-e-s en aient conscience pour mieux appréhender le sens des documents audios et pour parler de façon plus naturelle.

Un GR se compose généralement d’un sujet + verbe + complément, mais cela peut varier selon beaucoup d’éléments. C’est avec une exposition et un entraînement réguliers que les apprenant-e-s s’amélioreront.

 


Vous trouverez plus bas un plan de cours B1 B2+.

Pour les niveaux plus faibles, vous pouvez utiliser les exercices de podcastfrancaisfacile. Rien de bien passionnant, mais c’est de la pratique.

Voici un plan de cours de FLE-PhilippeMijon fondé sur la chanson « Respire » de Mickey 3D.

 


B1 B2+. Le plan de cours ci-dessous provient de « Enseigner le FLE – pratiques de classe », Desmons et al., 2008. (Extrait.) Tout n’a pas été retranscrit ET J’AI FAIT DES MODIFICATIONS.

1/ Première lecture
Consigne orale : « essayez de lire ces groupes de mots en posant une accentuation montante sur la dernière syllabe de chaque groupe. »

"Il était six / heures du soir le / vendredi dix / mai 1968 quand / on a frappé à ma / porte c'était mon / ami Loïc étudiant à / la Sorbonne comme / moi."

2/ Réflexion, travail en groupes
Consigne orale : « que remarquez-vous ? Est-ce que vous avez compris ce que vous venez de lire ? » Demander alors aux apprenants de se mettre en groupes de eux et de former des GR porteurs de sens.

Cela donnera par exemple : "Il était six heures du soir / le vendredi 10 mai 1968 / quand on a frappé à ma porte / c'était mon ami Loïc / étudiant à la Sorbonne / comme moi."

3/ Élargissement des GR

Demander aux apprenants d’élargir les groupes rythmiques encore plus, ce qui complique le niveau de l’exercice puisqu’ils devront lire ces grands groupes toujours en respectant les enchaînements, l’articulation, et l’intonation.

Ex : "Il était 6 heures du soir le vendredi 10 mai 1968 / quand on a frappé à ma porte / c'était mon ami Loïc / étudiant à la Sorbonne comme moi."

4/ Application

Leur donner la suite du texte, en deux versions pour chaque groupe. Il faut qu’iels trouvent GR – en petits et en grands (d’où les deux versions).

"A 7 heures et demie le cortège s'est formé et on a commencé à descendre le boulevard Arago nous voulions passer devant la prison de la Santé."
Petits GR :"A 7 heures et demie / le cortège s'est for / et on a commen / à descendre le boulevard Arago / nous voulions passer / devant la prison de la San."
Grands GR :"A 7 heures et demie le cortège s'est for / et on a commencé à descendre le boulevard Arago / nous voulions passer devant la prison de la San."

Le fait qu’il y ait deux découpages possibles (entre autres !) montre bien que les GR sont formés selon de nombreux éléments (sens, rapidité du débit, intention du locuteur, niveau d’élocution, expressivité…).

 


Pour continuer dans la lancée…

… il pourrait être intéressant de parler de la ponctuation française, notamment de faire l’activité du site apprendre présentée en début de l’article sur ce lien.

Pour les enseignant-e-s : un article de AuSonDuFle sur le rythme parolier ainsi qu’un autre de T’enseignes-tu sur le groupe rythmique.

+ tout ce que PointDuFle a à proposer en rapport avec la phonétique.

A-level : Mériter d’être français

Ce plan de cours est à intégrer dans le module « immigration » (intégration, racisme) – pour cela je vous invite à lire un autre article vous donnant plusieurs pistes d’exploitation. Vous pouvez également jeter un œil à la liste des ressources que j’ai réunies.


1/ Tout d’abord, vous pourriez parler de la galère administrative des sans-papiers, comme avec cet article du Monde. Attention cependant, le vocabulaire est difficile. Une autre manière plus facile et surtout humoristique serait de leur montrer la vidéo « j’avais pas mes papiers » (3min28) Bien sûr que les apprenant-e-s ne comprendront pas tout ce qui est dit, mais il y a toujours possibilité de leur passer la transcription ; et la vidéo parle plutôt d’elle-même. On peut alors poser des questions sur la durée d’attente (10 ans + des heures passées dans les bureaux + 6 mois), l’argent dépensé… ainsi que sur l’ironie vers la fin, lorsqu’on dit à l’homme qu’il devra faire sa journée d’intégration, alors qu’il est en France depuis plus de 10 ans.


2/ Parler du temps d’attente et des difficultés pour avoir ses papiers nous amène alors à parler de Mamoudou Gassama. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez probablement vu cette fameuse vidéo où il grimpe 4 étages à mains nues pour aller sauver un très jeune enfant suspendu à un balcon.

Libre à vous d’utiliser un article du Monde, une vidéo de Brut facile à comprendre, ou une vidéo France24 plus difficile. Personnellement j’utiliserais la vidéo de Brut (même si la musique est un peu ridicule) car je veux aller vers la discussion, le débat, cela évite de passer beaucoup de temps sur la compréhension. (Si cela n’a pas déjà été fait auparavant, il faudra expliquer le terme « naturalisé ».)

Le document nous amène donc à la question du mérite. Cet homme a accompli un geste héroïque, c’est certain, et pour cela il devait être félicité et remercié. Grâce ce geste, il a obtenu la naturalisation. Est-ce une bonne chose d’attribuer la nationalité à une personne qui a accompli quelque chose de particulier ? Est-elle plus méritante que la personne qui n’a pas fait ça (ou du moins, que personne n’a filmé en train de faire) ? Les immigré-e-s doivent-iels prouver qu’iels sont dignes d’avoir la nationalité française ?

Je vous encourage alors à montrer l’illustration de Xavier Goce « Hourra ! pour le héros », réalisé justement pour cet événement. Nous qui avons déjà la nationalité, qu’avons-nous fait pour la mériter ? Nous sommes né-e-s ici / nos parents sont nés ici ? Donc par pure chance, nous avons plus de droits que les immigré-e-s ?

L’argument de « on ne peut pas accueillir tout le monde ! » sortira probablement, et, dans ce cas, je vous invite à utiliser le sous-plan de cours 2 de cet article.

 


Lien vers les ressources.

Je vous invite à aller faire un tour sur le bloglemonde de Xavier Gorce, où vous trouverez d’autres illustrations intéressants telles que celle-ci et celle-ci, qui pourraient être utiles pour un cours sur l’environnement.

L’impératif

L’impératif est très souvent étudié au moyen des directions ou des recettes.

Au lieu de prendre une recette au hasard, autant prendre une recette d’un plat typique français / francophone ! On pourrait même envisager d’étudier une recette de galette des rois, afin de pouvoir parler de cette fête. C’est une tradition dont on oublie souvent de parler, pourtant très importante en France ! L’image « pizza : mode d’emploi » pourrait alors servir de document déclencheur, tout en humour. Et les apprenant.e.s pourraient présenter des recettes de leur pays ou d’autres recettes françaises / francophones.

Pour les directions, pourquoi ne pas utiliser de vraies cartes de villes françaises / francophones ? Et les apprenant.e.s devront jouer à la personne qui est perdue et à celle qui guide. Ou mettre des objets un peu partout dans la salle de cours, une personne guide l’autre uniquement via des instructions pour lui dire où aller jusqu’à un ou plusieurs objets.

Voici ce que j’envisage de faire : Lire la suite L’impératif

La météo (A2)

Ce cours a été rédigé dans le cadre d’un devoir pour mon master à Nanterre.


Lien pour télécharger les documents mentionnés.

Objectifs

  • pragmatique : comprendre un bulletin météo, dire la météo

  • linguistique : utiliser le lexique de la météo

  • socioculturel : découvrir une expression française, découvrir un bulletin météo français, découvrir un jeu souvent utilisé en France

Compétences visées : compréhension orale, production orale

Profil du public : tout public tant qu’il est joueur

Prérequis : avoir vu les points cardinaux, « il y a »

Matériel :

  • vidéoprojecteur avec son

  • imprimer les activités d’appariement (étape 2), les cartes memory (étape 2), et les cartes météo (étape 4)

Documents :

Remarque: c’est le sujet parfait pour aborder le futur « il fera », « il y aura ». Si cela a déjà été fait, alors ce cours permettra de réactiver les connaissances.


ETAPE 1 : anticipation

Afficher l’image « pluie_de_corde » au tableau. De quoi s’agit-il ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Alors, à votre avis, on va parler de quoi aujourd’hui ?


ETAPE 2 : bulletin météo (authentique)

Montrer le bulletin météo, sauf de 0:04 à 0:51 car trop d’informations non pertinentes pour ce cours. C’est quel pays ? De quoi s’agit-il ? A quoi ça sert ? Lire la suite La météo (A2)

Quid des personnes dérogeant au système de genre binaire en français ? (genderqueer)

(Ceci n’est pas un plan de cours, mais une réflexion.)

Voici un lien qui pourra vous aider à comprendre les termes utilisés dans cet article.

Lorsqu’il s’agit de personnes exprimant le genre opposé de leur sexe assigné à la naissance (comme les personnes trans binaires), c’est facile : il suffit de suivre le genre qu’elles expriment. La première chose à faire est donc de leur demander comment elles s’identifient, et comment on s’adresse à elles dans leur(s) langue(s).  Lire la suite Quid des personnes dérogeant au système de genre binaire en français ? (genderqueer)